TOUTES LES TENDANCES DE LA MONTAGNE RÉUNIES À PARIS ! En exclusivité, le cahier de tendances 2019/2020

Du 7 au 10 novembre, Expérience Montagne fait prendre de la hauteur aux Parisiens !
Au menu ? 4 jours dédiés à la montagne, pour un programme réparti en deux lieux : le Trocadéro (les 7 et 8 novembre) et la Porte de Versailles (les 8, 9 et 10 novembre). Animations, tests, initiations, conférences, avant-premières… Experience Montagne réunit plus de 60 exposants, des sportifs, des professionnels du tourisme, des équipementiers, des explorateurs, des moniteurs…

Bon plan d’initié : s’offrir quelques heures Porte de Versailles pour passer en revue les belles tendances et les nouveautés afin de mieux préparer ses prochaines vacances à la montagne… Rendez-vous est donné à tous, dès le 8 novembre, Porte de Versailles, pour découvrir toutes les nouvelles pistes à explorer.

Le TOP 5

1. LA RANDONNÉE

EN LIBERTE ! Pas de chemin tout tracé ni de route ou timing imposé : la montagne se vit désormais en liberté. Les tours opérateurs sélectionnent et réservent les hébergements, transfèrent les bagages par véhicule, préparent les pique-niques et organisent les dîners : les randonneurs, eux, cheminent en liberté, munis d’un simple roadbook qui leur est remis par le tour opérateur. Les randonnées en liberté sont très demandées en France et en Europe.

Pour décrypter le phénomène : les experts de chez Allibert et La Balaguère

A SKI AUSSI : Le ski de randonnée séduit de plus en plus. Normal : l’activité correspond à la tendance « slow » et permet à tous de vivre l’hiver et respirer la montagne à son rythme. Aussi, le ski de randonnée est adapté aux reliefs alpins, même escarpés. Surtout, le skieur de randonnée évolue en pleine montagne, hors-pistes, le long des chemins de randonnées utilisés par les alpinistes et les randonneurs pédestres l’été. Pour monter, il colle des peaux de phoques sous ses skis… pour descendre il les ôte et skie de façon classique.
Pour décrypter le phénomène : les professionnels du tourisme de la Vallée de la Maurienne ou ceux de la Vallée du Queyras qui proposent des initiations remarquables, dans des décors sublimes.

2. LES CASCADES DE GLACE

Elles remportent tous les suffrages : les cascades de glace sont une discipline à part entière de l’alpinisme. Équipé de piolets et de crampons, on grimpe. L’activité peut être pratiquée toute l’année, elle est notamment recherchée par les amateurs d’escalade de blocs indoor qui cherchent à déployer leur passion au grand air.Pour décrypter le phénomène : les moniteurs de l’UCPA connaissent très bien la discipline.

3. Y’A PAS QUE LE SKI DANS LA VIE !

L’offre des stations de montagne s’élargit et s’adapte aux nouveaux états d’esprit : toutes les activités hors ski sont désormais développées et valorisées : pêche, plongée sous glace, chiens de traineaux, VTT, ski à roulettes, luge sur rail et même balade culturelle qui permet, aux côtés d’un guide conférencier, de découvrir d’un œil averti le patrimoine montagnard.

Pour décrypter le phénomène : la plus petite station de France, Saint Dié des Vosges, est réputée pour son ski à roulettes d’été. La Sambuy, elle, est experte de la luge sur rail.

4. EN AMONT, TOUTE…

Plus question de rejoindre la montagne sans s’y être correctement préparé… Deux tendances remportent la mise :

Le coaching sur-mesure et adapté à l’altitude (gestion de l’altitude, connaissances spécifiques liés au froid, préparation à l’effort, etc.).

La réservation de toutes les prestations d’un séjour, de l’hébergement aux cours en passant par la logistique, via smartphone

Pour décrypter le phénomène : les créateurs du site de coaching olympe-sante.com et l’ESF, à l’origine de l’appli « Mon séjour en montagne »

5 LE MADE IN FRANCE ET LE DESIGN

Comme à la ville, le lifestyle montagne se tourne vers le beau, le bon, le durable. Vêtements, équipements, accessoires… En 2019 / 2020, la montagne se vit responsable, made in France… et design.
Pour décrypter le phénomène Made in France : les créateurs de la marque de skis en bois Villacampa, des chaussures Le Soulor, des snowshoes EVVO – développées en collaboration avec Michelin, fabriquées en Auvergne-Rhône-Alpes, etc.
Pour décrypter le phénomène Design : La maison de casques Aurak, la marque Natural Peak, etc.


DO YOU WESTERN? Tout découvrir du phénomène qui agite l’équitation française

Tendance majeure en France, l’équitation western* plaît de plus en plus. 
L’univers qui lui est associé met en scène l’esthétique des grands espaces, le sentiment de liberté et la puissance du lien cheval-humain… Tous les ingrédients sont réunis pour entrer en résonnance avec les enjeux de l’époque et le désir de (re)connexion à soi-même ressenti par beaucoup.
Le Salon du Cheval de Paris prend la mesure du phénomène et fait la part belle à la scène Western. Rendez-vous du 4 au 8 décembre, à Paris Nord Villepinte, pour vibrer au fil des initiations, 
du grand spectacle et des compétitions !

*EQUITATION WESTERN, définition 
 L’équitation western est directement issue de l’univers du grand ouest américain. Elle a été conçue pour permettre le travail quotidien du bétail, dans les ranchs : les chevaux – des Quarter Horses, travaillent de concert avec l’homme. Ils sont extrêmement attentifs, fiables et francs, et leur mental est exceptionnel.
 ***Plus qu’un sport, l’équitation western est une culture. Importée en France il y a une quarantaine d’années, elle se pratique désormais en loisir ou en compétition, via des disciplines particulièrement spectaculaires.
3 façons de vivre le phénomène à Paris, du 4 au 8 décembre :

  • S’INITIER 

Le Salon du Cheval de Paris met en place une offre complète de baptêmes, tests et autres sessions de découverte de l’univers Western. Gratuitement.  
Objectif : Pour les enfants et les adultes, une immersion à 100% dans le l’atmosphère du Grand Ouest américain.
Bienfaits : Véritable invitation à l’aventure, la scène Western :
– fait du bien à l’imaginaire
– favorise le lâcher-prise
– encourage chacun à se mettre en selle, sans stress, sur des chevaux très à l’écoute et en toute sécurité.
Rendez-vous ! Du 4 au 8 décembre à Paris Porte de Versailles. Ecoles d’équitation, matériel et accessoires spécifiques, tenues, belles adresses de tourisme équestre dédiées à la pratique… Le Salon du Cheval de Paris est la porte d’entrée pour l’équitation Western.

  • RETENIR SON SOUFFLE 

Le Salon du Cheval de Paris permet à toutes et tous d’assister aux plus grandes compétitions d’équitation western.
Moment fort incontournable ? La finale de la sélection pour les Championnats du Monde de Barrel Racing, à Oklahoma City, aux États-Unis.
Concrètement : Cette épreuve finale organisée à Paris est ultra spectaculaire. Cette année, elle bénéficie d’une mise en scène à l’américaine, avec hymne national chanté a capela, parade des drapeaux menée à cheval, etc. Le cavalier qui remporte cette épreuve finale européenne, obtient un billet d’avion pour participer aux Championnats du Monde organisés en avril à Oklahoma City. Le public en redemande… et les compétiteurs français s’illustrent ! L’an dernier, c’est Dume Querci, le prodige corse de 13 ans, qui a remporté la mise. 
A suivre du 4 au 8 décembre à Paris : 3 jeunes stars françaises toutes classées parmi les 5 meilleurs juniors : Dume Querci, Maëline Bosetti et Florian Brezault.

  • SAVOURER

Le Salon du Cheval de Paris invite les grands maîtres de l’univers Western. Ces professionnels passionnés offriront des démonstrations, expliqueront leurs gestes, partageront leur art avec le public.
Connaissez-vous…  Le Western Pleasure, le Horsemanship, le trail ? Le Salon du Cheval de Paris est l’occasion unique de les découvrir et de voir évoluer les grands noms de chacune de ses disciplines qui, mieux qu’aucune autre, mettent en valeur le dressage et les extraordinaires qualités du lien cheval-humain. Travail de ranch sur piste avec une précision parfaite, maniabilité, rigueur, écoute…

Tous les acteurs de la scène Western mondiale se retrouvent à Paris, 
du 4 au 8 décembre : le rendez-vous est à ne manquer sous aucun prétexte !

« Le Musée de la Montagne » à Paris

Une expo inédite au coeur de Paris « Le Musée de la Montagne » consacrée à l’histoire du ski et des tendances montagnes à travers les grands champions français, la mode et les innovations.

Du 7 au 10 novembre, la Montagne est au cœur de Paris avec Expérience Montagne ! Rendez-vous au Trocadéro et Porte de Versailles. Au programme :

  • jours entiers dédiés à la montagne, son énergie, ses héroïnes et ses héros, ses stations, ses sportifs, ses équipementiers…
  • jours parfaits pour préparer toutes les escapades montagne à venir, hiver comme été (l’année dernière, 71% des visiteurs ont trouvé sur le Salon Expérience Montagne une aide réelle à l’organisation de leurs vacances à la montagne)
  • 4 jours de découvertes et de plaisirs made in altitude : le Salon Expérience Montagne, c’est 20 000 visiteurs, 5 000 m2 d’animations Porte de Versailles, 1 000 m2 au Trocadéro, des initiations, des ateliers grandeur XXL à l’accès gratuit, des conférences, des projections… et surtout, pour la première fois à Paris : une exposition événement unique et inédite « Le Musée de la Montagne » dans son intégralité, présentant des objets rares du 20èmesiècle à nos jours… les amoureux de la montagne ne rateront pas cette opportunité*.

Raconter l’histoire du ski comme on déroulerait le fil d’une saga. L’exposition « Le Musée de la Montagne » s’articule autour de panneaux de bois géants qui l’un après l’autre présentent les différents chapitres de l’épopée du ski depuis les débuts du 20ème jusqu’à aujourd’hui. Portraits emblématiques, histoires de champions, anecdotes surprenantes, médailles, tenues, accessoires… avec les mots et les images, des spécimens rares, témoins de l’incroyable évolution du matériel au fil des décennies, sont exposés : skis en boyaux de caribou utilisés par les lapons, modèles des années 30, zoom sur les années 60 (les skis de cette époque sont actuellement les plus recherchés par les collectionneurs), etc.

7 points (très) forts de l’exposition

  1. L’histoire des sœurs Goitshel, Marielle et Christine, duo le plus célèbre du ski français : lors des Jeux Olympiques d’hiver à Innsbruck, en Autriche, en 1964, chacune remporta une médaille d’or.
  2. Les portraits de Léo Lacroix, médaille d’argent en 1964 à Innsbruck en ski alpin, et Franck Picard, champion olympique de Super G en 1988.
  3. L’extraordinaire aventure de Candice Gilg, double championne du monde de ski acrobatique et doublure de Sophie Marceau dans le James Bond « Le Monde ne suffit pas ».
  4. La folle trajectoire d’Edgar Grospiron, champion absolu des bosses médaillé lors des Jeux Olympiques d’Albertville en 1992.
    Et bien d’autres champions encore…
  5. La collection d’affiches retraçant l’évolution de la mode et de la communication de la planète ski, des stations aux compétitions.
  6. Les modèles de skis décalés, dont certains prototypes franchement farfelus jamais vendus, secrets bien gardés jusqu’ici.
  7. Les trois tenues officielles des Jeux Olympiques de 1968 : une pour la cérémonie d’ouverture, une pour le dîner de gala,une pour la remise des médailles

*Cette Exposition « Musée de la Montagne » est constituée de la collection personnelle de Nicolas Morel / Déplacer les Montagnes.

ESTIMATION ET RACHAT DE VOTRE MATERIEL DES ANNEES 60-70 en direct du Musée de la Montagne… Dans votre cave ou votre grenier, cherchez bien, ca peut vous rapporter gros !

Chaque jour – vendredi, samedi et dimanche – rendez-vous au Musée du Ski pour l’estimation et la vente (éventuelle) de votre équipement des années 60 / 70 : au cœur du Salon Expérience Montagne, Nicolas Alarcon, collectionneur emblématique et directeur de Déplacer les Montagnes, reçoit les propriétaires de skis et autres équipements vintage (bâtons, chaussures, lunettes, illustrations, affiches…) et avec eux, estime en direct les pièces proposées pour un achat éventuel.

Pierre-Marie Brisson : fauve story

Connaissez-vous Pierre-Marie Brisson ? L’artiste, peintre explorateur des couleurs, travaille et vit à Aigues-Mortes sur son bateau atelier où il poursuit son oeuvre et sourit à la vie… En grand. Portrait, en forme de tryptique, d’un être à voir. Et aimer.


1. LES COULEURS | Souffle chaud, intuition, joie

Il y a du bleu de cobalt et du rouge garance. Il y a des sables, des ciels, des terres : puissants élans organiques qui, de leur souffle chaud, donnent vie à ses toiles. Pierre-Marie Brisson, à la manière de Matisse, considère la couleur comme le révélateur d’un monde intérieur. Rien à voir avec la transcription fidèle d’une réalité, donc : il n’est question, dans son œuvre, que d’émotions, d’intuition et de sensations. Comme les Fauvistes, Brisson manie la couleur à l’état pur : c’est son langage, son outil pour échapper à toute forme d’illusion. Il la crée, la couleur, il la pétrit, la marie, l’ose, la dévergonde, l’illumine : lui confie la responsabilité de toucher en plein cœur – corps – les regards qui s’y plongent. L’œuvre de Pierre-Marie Brisson hypnotise autant qu’elle façonne : la joie se niche dans les nuances de ses grands formats aux couleurs du Sud, peintures aux tonalités vives, flashs naturels et intenses fixés dans leur mouvement grâce à une technique de grattages, découpages et collages puissants. Vivants.

2. L’HISTOIRE | Epopée imaginaire, trajectoire, succès

Enfant, Pierre-Marie Brisson est passionné d’archéologie et de préhistoire. Il vit, pense, rêve Rome Antique et Méditerranée : il ne le sait pas encore, mais son histoire de peintre hors norme a déjà débuté… Brisson, le héraut d’une épopée imaginaire et profondément joyeuse, Brisson, le spécialiste de l’histoire des civilisations occidentales… Né à Orléans en 1955, il y étudie les Beaux-Arts, monte sa première exposition en 1972 à la suite d’une rencontre avec l’artiste Bernard Saby. Dès 1980, Pierre-Marie Brisson s’installe à Paris. En 1985, il est présenté par Franklin Bowles à San Francisco et New York : depuis, il fait partie des artistes contemporains français plébiscités aux États-Unis. La composition de ses œuvres, leur rythme, leur vibration, leur géométrie, font de lui un « fauviste contemporain ». Sans cesse, il rend également hommage à Degas et Matisse, peintres qui trônent au sommet de son Panthéon artistique. 

L’œuvre de Pierre-Marie Brisson est exposée dans les musées du monde entier : en Corée au Shéma Art Museum de Cheongju,  au Japon, aux Philippines, en France (Paris, Musée de la Poste – Bibliothèque Nationale, Orléans – Musée des Beaux Arts, Aix-les-Bains – Musée Faure, etc.), en Allemagne, en Suisse, aux États-Unis, dans les grands musées et chez les collectionneurs anonymes…

3. LE JARDIN IMAGINAIRE | Beauté, partage, herbier bienfaisant

L’œuvre de Pierre-Marie Brisson compose un jardin imaginaire. S’y balader, c’est s’immerger dans une peinture positive et généreuse, amoureuse des beautés de la Vie. Brisson aime la Nature et les âmes… Le fauvisme soutient cet amour et apporte sérénité et espoir ! Nichées dans ses collages, ses peintures et ses découpages, des plantes magiques glissent leurs messages et diffusent leur magnifique pouvoir : L’acanthe, qui crée du lien, la monstera deliciosa et l’armoisie qui protègent, le trèfle qui porte chance… Pierre-Marie Brisson est un artiste, un druide, un alchimiste. Son travail fonctionne comme un soin, il invite aux voyages intérieurs et mobilise la mémoire ancestrale de chacun.

L’ACTU DE PIERRE-MARIE BRISSON
En ce début d’automne, l’artiste est à New-York à Franklin Bowles gallery. Début novembre, Pierre-Marie sera exposé à Montpellier dans le cadre de la Foire méditerranéenne des Arts Contemporains. Début décembre, il sera en Corée du Sud pour un événement exceptionnel : du 5 au 15, Brisson expose à Séoul, à la très prestigieuse galerie Chosun. Immense espace perché au premier étage de la tour Chosun, en plein cœur de la capitale et à deux pas du Palais Présidentiel, le lieu bénéficie d’une couverture médiatique démesurée. Habituellement, la galerie Chosun présente des artistes coréens… l’exposition de Pierre-Marie Brisson est l’une des toutes premières consacrées à un artiste français :  le style néo-fauviste de l’artiste est une révolution heureuse au pays des arts minimalistes et monochromes. Chaque jour, tout au long de l’exposition, des visites commentées et des accueils privilégiés par l’artiste seront organisés… à coup sûr, sous l’aura bienveillante de l’Armoise, plante magique et puissante par excellence, adorée par Pierre-Marie Brisson et omniprésente dans les œuvres sélectionnées pour cette exposition… 

*Pour rencontrer et interviewer Pierre-Marie Brisson et / ou le suivre dans sa création et la préparation de son exposition de Séoul : Rendez-vous dans son atelier d’Aigues Mortes ou sur son bateau Atelier à partir du 25 septembre jusqu’à la fin du mois d’octobre.