« Le Musée de la Montagne » à Paris

Une expo inédite au coeur de Paris « Le Musée de la Montagne » consacrée à l’histoire du ski et des tendances montagnes à travers les grands champions français, la mode et les innovations.

Du 7 au 10 novembre, la Montagne est au cœur de Paris avec Expérience Montagne ! Rendez-vous au Trocadéro et Porte de Versailles. Au programme :

  • jours entiers dédiés à la montagne, son énergie, ses héroïnes et ses héros, ses stations, ses sportifs, ses équipementiers…
  • jours parfaits pour préparer toutes les escapades montagne à venir, hiver comme été (l’année dernière, 71% des visiteurs ont trouvé sur le Salon Expérience Montagne une aide réelle à l’organisation de leurs vacances à la montagne)
  • 4 jours de découvertes et de plaisirs made in altitude : le Salon Expérience Montagne, c’est 20 000 visiteurs, 5 000 m2 d’animations Porte de Versailles, 1 000 m2 au Trocadéro, des initiations, des ateliers grandeur XXL à l’accès gratuit, des conférences, des projections… et surtout, pour la première fois à Paris : une exposition événement unique et inédite « Le Musée de la Montagne » dans son intégralité, présentant des objets rares du 20èmesiècle à nos jours… les amoureux de la montagne ne rateront pas cette opportunité*.

Raconter l’histoire du ski comme on déroulerait le fil d’une saga. L’exposition « Le Musée de la Montagne » s’articule autour de panneaux de bois géants qui l’un après l’autre présentent les différents chapitres de l’épopée du ski depuis les débuts du 20ème jusqu’à aujourd’hui. Portraits emblématiques, histoires de champions, anecdotes surprenantes, médailles, tenues, accessoires… avec les mots et les images, des spécimens rares, témoins de l’incroyable évolution du matériel au fil des décennies, sont exposés : skis en boyaux de caribou utilisés par les lapons, modèles des années 30, zoom sur les années 60 (les skis de cette époque sont actuellement les plus recherchés par les collectionneurs), etc.

7 points (très) forts de l’exposition

  1. L’histoire des sœurs Goitshel, Marielle et Christine, duo le plus célèbre du ski français : lors des Jeux Olympiques d’hiver à Innsbruck, en Autriche, en 1964, chacune remporta une médaille d’or.
  2. Les portraits de Léo Lacroix, médaille d’argent en 1964 à Innsbruck en ski alpin, et Franck Picard, champion olympique de Super G en 1988.
  3. L’extraordinaire aventure de Candice Gilg, double championne du monde de ski acrobatique et doublure de Sophie Marceau dans le James Bond « Le Monde ne suffit pas ».
  4. La folle trajectoire d’Edgar Grospiron, champion absolu des bosses médaillé lors des Jeux Olympiques d’Albertville en 1992.
    Et bien d’autres champions encore…
  5. La collection d’affiches retraçant l’évolution de la mode et de la communication de la planète ski, des stations aux compétitions.
  6. Les modèles de skis décalés, dont certains prototypes franchement farfelus jamais vendus, secrets bien gardés jusqu’ici.
  7. Les trois tenues officielles des Jeux Olympiques de 1968 : une pour la cérémonie d’ouverture, une pour le dîner de gala,une pour la remise des médailles

*Cette Exposition « Musée de la Montagne » est constituée de la collection personnelle de Nicolas Morel / Déplacer les Montagnes.

ESTIMATION ET RACHAT DE VOTRE MATERIEL DES ANNEES 60-70 en direct du Musée de la Montagne… Dans votre cave ou votre grenier, cherchez bien, ca peut vous rapporter gros !

Chaque jour – vendredi, samedi et dimanche – rendez-vous au Musée du Ski pour l’estimation et la vente (éventuelle) de votre équipement des années 60 / 70 : au cœur du Salon Expérience Montagne, Nicolas Alarcon, collectionneur emblématique et directeur de Déplacer les Montagnes, reçoit les propriétaires de skis et autres équipements vintage (bâtons, chaussures, lunettes, illustrations, affiches…) et avec eux, estime en direct les pièces proposées pour un achat éventuel.

Pierre-Marie Brisson : fauve story

Connaissez-vous Pierre-Marie Brisson ? L’artiste, peintre explorateur des couleurs, travaille et vit à Aigues-Mortes sur son bateau atelier où il poursuit son oeuvre et sourit à la vie… En grand. Portrait, en forme de tryptique, d’un être à voir. Et aimer.


1. LES COULEURS | Souffle chaud, intuition, joie

Il y a du bleu de cobalt et du rouge garance. Il y a des sables, des ciels, des terres : puissants élans organiques qui, de leur souffle chaud, donnent vie à ses toiles. Pierre-Marie Brisson, à la manière de Matisse, considère la couleur comme le révélateur d’un monde intérieur. Rien à voir avec la transcription fidèle d’une réalité, donc : il n’est question, dans son œuvre, que d’émotions, d’intuition et de sensations. Comme les Fauvistes, Brisson manie la couleur à l’état pur : c’est son langage, son outil pour échapper à toute forme d’illusion. Il la crée, la couleur, il la pétrit, la marie, l’ose, la dévergonde, l’illumine : lui confie la responsabilité de toucher en plein cœur – corps – les regards qui s’y plongent. L’œuvre de Pierre-Marie Brisson hypnotise autant qu’elle façonne : la joie se niche dans les nuances de ses grands formats aux couleurs du Sud, peintures aux tonalités vives, flashs naturels et intenses fixés dans leur mouvement grâce à une technique de grattages, découpages et collages puissants. Vivants.

2. L’HISTOIRE | Epopée imaginaire, trajectoire, succès

Enfant, Pierre-Marie Brisson est passionné d’archéologie et de préhistoire. Il vit, pense, rêve Rome Antique et Méditerranée : il ne le sait pas encore, mais son histoire de peintre hors norme a déjà débuté… Brisson, le héraut d’une épopée imaginaire et profondément joyeuse, Brisson, le spécialiste de l’histoire des civilisations occidentales… Né à Orléans en 1955, il y étudie les Beaux-Arts, monte sa première exposition en 1972 à la suite d’une rencontre avec l’artiste Bernard Saby. Dès 1980, Pierre-Marie Brisson s’installe à Paris. En 1985, il est présenté par Franklin Bowles à San Francisco et New York : depuis, il fait partie des artistes contemporains français plébiscités aux États-Unis. La composition de ses œuvres, leur rythme, leur vibration, leur géométrie, font de lui un « fauviste contemporain ». Sans cesse, il rend également hommage à Degas et Matisse, peintres qui trônent au sommet de son Panthéon artistique. 

L’œuvre de Pierre-Marie Brisson est exposée dans les musées du monde entier : en Corée au Shéma Art Museum de Cheongju,  au Japon, aux Philippines, en France (Paris, Musée de la Poste – Bibliothèque Nationale, Orléans – Musée des Beaux Arts, Aix-les-Bains – Musée Faure, etc.), en Allemagne, en Suisse, aux États-Unis, dans les grands musées et chez les collectionneurs anonymes…

3. LE JARDIN IMAGINAIRE | Beauté, partage, herbier bienfaisant

L’œuvre de Pierre-Marie Brisson compose un jardin imaginaire. S’y balader, c’est s’immerger dans une peinture positive et généreuse, amoureuse des beautés de la Vie. Brisson aime la Nature et les âmes… Le fauvisme soutient cet amour et apporte sérénité et espoir ! Nichées dans ses collages, ses peintures et ses découpages, des plantes magiques glissent leurs messages et diffusent leur magnifique pouvoir : L’acanthe, qui crée du lien, la monstera deliciosa et l’armoisie qui protègent, le trèfle qui porte chance… Pierre-Marie Brisson est un artiste, un druide, un alchimiste. Son travail fonctionne comme un soin, il invite aux voyages intérieurs et mobilise la mémoire ancestrale de chacun.

L’ACTU DE PIERRE-MARIE BRISSON
En ce début d’automne, l’artiste est à New-York à Franklin Bowles gallery. Début novembre, Pierre-Marie sera exposé à Montpellier dans le cadre de la Foire méditerranéenne des Arts Contemporains. Début décembre, il sera en Corée du Sud pour un événement exceptionnel : du 5 au 15, Brisson expose à Séoul, à la très prestigieuse galerie Chosun. Immense espace perché au premier étage de la tour Chosun, en plein cœur de la capitale et à deux pas du Palais Présidentiel, le lieu bénéficie d’une couverture médiatique démesurée. Habituellement, la galerie Chosun présente des artistes coréens… l’exposition de Pierre-Marie Brisson est l’une des toutes premières consacrées à un artiste français :  le style néo-fauviste de l’artiste est une révolution heureuse au pays des arts minimalistes et monochromes. Chaque jour, tout au long de l’exposition, des visites commentées et des accueils privilégiés par l’artiste seront organisés… à coup sûr, sous l’aura bienveillante de l’Armoise, plante magique et puissante par excellence, adorée par Pierre-Marie Brisson et omniprésente dans les œuvres sélectionnées pour cette exposition… 

*Pour rencontrer et interviewer Pierre-Marie Brisson et / ou le suivre dans sa création et la préparation de son exposition de Séoul : Rendez-vous dans son atelier d’Aigues Mortes ou sur son bateau Atelier à partir du 25 septembre jusqu’à la fin du mois d’octobre.