Une collecte participative est lancée pour LE PREMIER DOCUMENTAIRE DE SALOME STEVENIN. UNE HISTOIRE D’AMES, UN FILM QUI FRISSONNE 

Touchée en plein cœur par le regard d’un dauphin captif il y a dix ans, l’actrice Salomé Stevenin s’engage dans la voie de celles qui font. Elle réalise et produit son premier documentaire pour le cinéma : « Libres » … un film né d’une promesse : tout mettre en œuvre pour sortir l’animal de la soumission et dénouer les fils qui nous ont mené là. Aussi bas.
« Libres » est un cri, un poème et une rédemption. 
« Libres » raconte la prise de conscience et le chaos. 
« Libres » interroge sur le rapport de l’humain au monde sauvage et à l’animal. 
On ne sort pas indemne de ces images-là. 
Pourquoi il faut les voir, et les soutenir, et ressentir…

Libres est un film indépendant déjà tourné. Pour le mener jusqu’aux salles de cinéma, plusieurs étapes restent encore à franchir. La prochaine est celle pour laquelle je sollicite votre soutien aujourd’hui : la postproduction.

POUR LES MOTS 

Une voix de femme, comme posée sur un fil : « Victor Hugo écrivait : « la première des justices, c’est la conscience. » Comment retrouver la conscience ? Comment se transformer intérieurement ? Comment être libre ? ». Salomé Stévenin entame ainsi son film, et sur notre peau à nous, les poils se hérissent illico. Tout dans le premier documentaire pour le cinéma de l’actrice native de Paris résonne ainsi : dans le ventre. Dans la gorge. En plein corps, en plein cœur. On regarde et on entend, on ressent. Parfois, l’émotion submerge car on comprend que sur ces images, notre trace à nous se dessine. « Libres » est un game changer. Impossible de l’ignorer. 

POUR LES IMAGES

Les étapes défilent : Japon. Mexique. Antibes, le Marineland. Décors sublimes.  Visages humains qui se contorsionnent, sourires et détresse, corps qui vacillent ; et la nature qui s’égosille. Les personnages à l’image viennent du monde entier : peuples natifs et chamanes, chasseurs de dauphins, moines bouddhistes, et Roger Knobelspiess le braqueur écrivain, et Guillaume Néry l’apnéiste, et Lamya Essemlali la présidente de Sea Shepherd… etc. 

POUR LE CHEMIN

Salomé Stévenin raconte : « Il y a dix ans, un dauphin enfermé dans un parc animalier traversait son enclos pour me fixer droit dans les yeux. J’en garde encore l’empreinte aujourd’hui. Son regard a déclenché une prise de conscience et… ce film. Je lui promis de tout faire pour les sortir de ces cages. La captivité animale interrogeait mon rapport au monde sauvage et plus intérieurement les limites de ma liberté. Et si pour libérer les autres, je devais déjà, me libérer moi-même ? »
Si ce film est un road movie, il est avant tout un chemin vers et en nous-même. La quête de la réalisatrice prend des airs de salut : sans prise de conscience – douloureuse, pas de liberté. 

POUR LE VERTIGE

« Le mot animal vient du latin anima, qui signifie l’âme. La captivité animale me renvoyait comme un miroir à mes propres limitations. Conditionnements. A mes peurs et surtout à ce désir profond d’être libre. » Face à « Libre », il y a nous. Sommes-nous captifs ? De quoi ? Où ça ? Salomé Stévenin : « Ce film est une quête aventurière et spirituelle, guidée par l’urgence de trouver un équilibre entre notre vraie nature et le monde que nous créons. Je souhaite offrir au spectateur les sensations et les émotions que mes dix ans d’exploration m’ont offertes, je souhaite l’embarquer dans ce voyage sensoriel vers soi. Vers l’autre. »
« Libre » est une chance. Unique.

ACTION !

« Libres » est un film indépendant déjà tourné. Pour le mener jusqu’aux salles de cinéma, plusieurs étapes restent à franchir. La prochaine ? La post-production : le montage, d’abord image puis sonore. Salomé Stévenin et l’équipe du film organisent une collecte participative. Cette campagne est portée par l’association de Salomé : Les Merveilles du Monde.

Pour participer : proarti.fr 

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